L’éco-conduite réduit la consommation, l’usure des véhicules et le risque d’accident. Mais si elle est perçue comme de la surveillance, elle crée surtout de la méfiance. Tout est dans la manière de l’introduire.
Choisir les bons indicateurs
- les freinages et accélérations brusques ;
- les excès de vitesse par rapport aux limites fixées ;
- le temps de ralenti moteur.
Trois indicateurs suffisent pour commencer. Au-delà, le message se dilue.
Présenter la démarche à l’équipe
Expliquez pourquoi vous le faites (sécurité, coûts, environnement), ce qui est mesuré et ce qui ne l’est pas. Annoncez-le avant de démarrer, pas après le premier rapport.
Valoriser les progrès
Un score qui s’améliore mérite d’être souligné. Certaines entreprises en font un petit challenge d’équipe, d’autres le mentionnent simplement lors des entretiens annuels.
Ce qu’il vaut mieux éviter
- afficher un classement public des « mauvais » chauffeurs ;
- sanctionner sur la base d’un seul événement ;
- utiliser les données pour autre chose que le but annoncé.
Le but n’est pas de prendre les chauffeurs en défaut, mais de les aider à conduire mieux.


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